Tout a commencé par une interrogation, en consultant la cadastre napoléonien de 1842, au cours des recherches sur le bicentenaire de Nohant-Vic, en découvrant ce plan agrandi au 1/000 ème.
Qu’est-ce que ce bâtiment aussi grand pour être agrandi au 1/000 ème sur le cadastre ? Les dimensions étant de 47 m sur 12 m.
Nous l’avons localisé sur la route allant de Fein à la D 943 (voir carte ci-dessous, parcelle n°78 actuelle en vert).
Nous sommes allés vérifier sur place : aucune trace au sol. Nous avons interrogé le propriétaire de la parcelle actuelle : pas de témoignages dans ses souvenirs d’un quelconque bâtiment.
Nous avons appris ensuite, par Mme Carrion de Ripoton qu’il existait un « château » à Fein et qu’il avait brûlé à la fin du XIXème siècle. Y avait-il correspondance entre le bâtiment ci-dessus et ce château ?
Nous avons localisé l’emplacement de ce château (parcelle actuelle 199) mais il ne correspondait pas à celle du bâtiment ci-dessus.
Nous avions connaissance, toujours par Mme Carrion, du nom du propriétaire : Mr Ludre, marié avec Cécile Perdrix. Ce château aurait brûlé à la fin du XIXème siècle.
Nos recherches nous ont conduits vers Daniel Lacaud de Ponthion, car son grand-père avait passé un bail avec le propriétaire de ce « château » et il s’est avéré que le propriétaire de cet édifice s’appelait Ludre Gabillaud, Ludre étant son prénom. Ce Ludre Gabillaud était l’avoué de George Sand de 1848 jusqu’en 1876, date de la mort de l’écrivain.
A partir de là, nous avons pioché dans les agendas de George Sand, aidés de Vinciane Esslinger, et dans sa correspondance. Ludre Gabillaud était son avoué et s’occupait de nombreuses affaires la concernant. Plus qu’un avoué, il était un grand ami de George Sand qui lui accordait une totale confiance.
Ludre Gabillaud :
Ludre Gabillaud est né le 11 novembre 1812 à Cuzion et mort le 9 février 1903 à La Châtre, en son domicile rue Nationale. Il a épousé Marguerite Françoise Cécile Perdrix en 1841, née le 5 mars 1814 à Guéret et décédée le 11 octobre 1905 à La Châtre. Ils ont eu un fils Antoine né en 1845 et mort en 1885. Ludre Gabillaud a été *avoué à Chambon-sur-Voueize (Creuse) en 1841. Il a pris la suite de Gabriel Planet en 1848 à La Châtre quand ce dernier a abandonné son étude et est devenu l’avoué de George Sand jusqu’à la mort de l’écrivaine en 1876.
Il a été témoin au mariage de Maurice Dudevant.
*Un avoué était un officier ministériel qui était seul compétent pour représenter les parties devant certains tribunaux . A la différence de l’avocat, il ne plaidait pas. La profession d’avoué et celle d’avocat ont fusionné sous l’appellation commune d’avocat en 2012.
Caveau de la famille Gabillaud au cimetière de La Chatre
La plaque debout concerne le fils, la plaque posé sur le caveau concerne M Ludre Gabillaud
Nous avons eu en notre possession un bail signé par Ludre Gabillaud et Mr Jean Lacaud, le grand-père de Daniel Lacaud de Ponthion. Ce bail a été signé le 13 mars 1897, il était valable six ans et allait donc du 13 mars 1897 au 12 mars 1903. Ce qui nous en a fait déduire que l’incendie du château avait probablement eu lieu après le 13 mars 1897.
Ce bail faisait suite à un bail primitif du 25 mai 1889.
Ce « château » était la résidence secondaire de Ludre Gabillaud car il habitait à La Châtre.
Quelques extraits du bail à ferme signé le 13 mars 1897 :
« Mr Ludre Gabillaud, propriétaire, ancien avoué près le tribunal civil de La Châtre demeurant à La Châtre a donné bail à ferme à Mr Jean Lacaud, propriétaire cultivateur demeurant à Fins commune de Nohant-Vicq » (écrit avec un q).
Au chapitre « désignation », on note :
« Un domaine appelé ”domaine de Fins” comprenant bâtiments d’habitation et d’exploitation, cours, jardin, chenevières, terres, prés pacages et vignes. »
Au chapitre « réserves » :
« Mr Ludre Gabillaud fait expresse réserve à son profit, pendant tout le cours du bail de :
-
La maison construite sur le Champ Fromentin et l’enclos qui l’entoure séparée du Champ Fromentin par une haie vive.
-
La partie du bâtiment convertie en remise et écurie constituant l’ancien pied à terre
-
Le hangar et la basse-cour se trouvant derrière ces remises et écuries.
-
Le produit de tous les arbres fruitiers plantés sur l’ouche faisant partie de l’enclos de la vigne, ainsi que le produit de ceux plantés sur cette vigne.
Les chevaux devront être fournis en foin et litière par le preneur (Jean Lacaud) sans indemnité.
Le preneur devra fournir pendant le séjour du bailleur (Ludre Gabillaud) et de sa famille à Fins le lait, la crème et le beurre nécessaires aux besoins de la maison sans indemnité.
Le preneur devra faire pour le compte du bailleur 150 *bourrées ordinaires et les conduire à La Châtre au domicile du bailleur.
Le bailleur aura le droit, pendant tout le temps qu’il séjournera au domaine, de s’approvisionner du bois dont il aura besoin au bûcher du fermier sans indemnité.
Le preneur devra fournir et placer chaque année pendant la durée du bail, dans la cave du bailleur, à sa réserve, une demi-barrique de vin provenant de la récolte de la vigne et au moment du tirage. »
*une bourrée est probablement une sorte de fagot.
Au chapitre « menus suffrages » :
« Le preneur devra livrer chaque année au bailleur en son domicile à La Châtre et sur sa réquisition : quatre dindes, quatre oies et douze poulets en bon état. »
Au chapitre fermage :
« Le présent bail est fait et accepté moyennant un fermage de 3400 francs, que le preneur s’oblige à payer en deux termes égaux les 24 juin et 11 novembre de chaque année. »
Le 10 mars 1906, un acte notarié (prêté par Daniel Lacaud) nous apprend que le domaine de Fins avait comme propriétaires, à cette date, Mr et Mme Charles Maulmond et Mr et Mme Albert Maulmond qui l’ont recueilli dans la succession de Marguerite Françoise Cécile Perdrix, l’épouse de Ludre Gabillaud qui était leur cousine. En effet, les Gabillaud n’avaient pas d’héritier, leur fils unique Antoine étant décédé à l’âge de 40 ans. On apprend également que ce domaine avait été acquis par Ludre le 11 avril 1868, ce qui pourrait nous permettre d’envisager que ce « château » serait postérieur à 1868 .
Il avait acquis en 1868 ce bien de :
– Gabriel Huchet, comte de Cintré, propriétaire domicilié à Rennes;
– Madame Ange Marie Joseph Huchet de Cintré épouse de Mr Charles Nicolas Théodimes de Vaudrimey d’Avout, général de brigade, secrétaire général de la Chancellerie de la légion d’honneur avec lequel elle demeurait à Paris;
– Mademoiselle Auguste Marie Thaïs Alix Huchet de Cintré propriétaire domiciliée à Paris, alors en résidence à Rome;
– Madame Charlotte Marie Gabrielle Guy de Capellis veuve de Mr Jean Baptiste François comte de Montsaulnin, propriétaire demeurant à Bourges; Madame Aglaé Marie Delphine Félicité Joséphine Louise de Capellis, veuve de Mr Armain Joseph Marie de Robert marquis d’Acquéria de Rochegude propriétaire demeurant à Avignon,
« aux termes d’un contrat reçu par Maître Maindrault notaire à Saint-Chartier le 11 avril 1868 ».
Ce même acte nous apprend que le domaine est vendu à cette date du 10 mars 1906 à Mr Claude Lacaud, propriétaire cultivateur et Madame Marie Pilard, son épouse, demeurant ensemble à Fins. :
Quelques dates récapitulatives :
1848 : Ludre prend la succession de Planet et devient l’avoué de George Sand.
1868 : Ludre achète le domaine de Fins, aux personnes énumérées ci-dessus.
1897 ou 1898 ? : incendie du « château ».
1906 : Claude Lacaud achète le domaine de Fein aux Maulmond (Albert et Charles), légataires universels de Cécile Perdrix épouse Gabillaud.
Les agendas de George Sand :
Dans ses agendas, où George Sand consignait beaucoup de notes, on peut y lire que sa belle fille Lina Calamata se rendait souvent à Fein (écrit quelquefois Fain). Elle était très amie avec Cécile Perdrix, l’épouse de Ludre Gabillaud .
Voici quelques extraits de ces agendas :
Lundi 12 juillet 1869 : “Bain où Lina ne vient pas ; elle va à Fain…”.
16 août 1869 : “Mr, Mme Ludre et Antoine viennent déjeuner… Ils partent pour Fain avec un chargement de pots de fleurs, de vivres, deux domestiques, deux chiens…”.
jeudi 15 septembre 1870 : “Solange va à Fain voir Ludre et revient avec Antoine…”.
17 juin 1872 : George Sand dit qu’ils prennent des amis à eux, les Maulmond, pour les emmener à Fein. Maulmond était le nom de jeune fille de la femme de Ludre, elle était parente des Maulmond qui habitaient à Saint-Loup, vers Gouzon dans la Creuse.
20 juillet 1872 : George Sand a les Maulmond chez elle, les Ludre viennent les rejoindre pour dîner puis ”Les Ludre emmènent les Maulmond à Fein”.
jeudi 5 septembre 1872 : ”Lina va déjeuner à Fein. Maurice va la chercher avec les petites”.
9 octobre 1873 : ”Lina va à Fein. Elle revient à pied avec Antoine…”.
8 janvier 1873 : Plusieurs familiers de Nohant, Lina, Plauchut, Solange vont à Fain à pied.
28 mars 1875 : ”les petits-neveux Simmonet et Lina vont à Fein.”
24 octobre 1875 : ”Antoine vient dîner…ils passent la soirée ensemble puis il rentre à Fein à minuit et demi.”
Dimanche 14 mai 1876 : ”Maurice va bien et se rend au conseil municipal. Lina et les enfants le conduisent en voiture, vont à Fain voir Mme Ludre qui est souffrante, reviennent à Vic puis ici… ”. (Maurice est maire de Nohant-Vic à cette époque).
La correspondance de George Sand :
Dans ses correspondances, George Sand ne fait pas état de la demeure de Fein, mais plutôt de La Châtre, résidence principale de Ludre Gabillaud.
Sa correspondance avec Ludre Gabillaud est importante. Elle l’appelle Ludre. Elle lui confie de nombreuses tâches. Voici quelques extraits de la correspondance de l’écrivain :
George Sand avait eu un litige avec son fermier Mr Paillot, qui ne payait pas à temps. Mais 1858 est une année de grande sécheresse et le fourrage se fait rare. Elle écrit à Emile Aucante, un grand ami, le 15 décembre 1858 : « Ludre n’est pas d’avis que je sévisse contre lui (Paillot) ».
Mais le 21 décembre 1858, dans une lettre adressée à Ludre Gabillaud, elle lui demande : « Je vous prierai d’être sévère avec lui, s’il manque à sa parole. Il a été en mesure de payer. Il a vendu du bois, du blé, des pierres… ».
Dans cette même lettre, il est également question d’emprunt : « Veuillez donc vous occuper de l’emprunt chez le banquier… »
George Sand a eu des problèmes pour gérer les lettres conservées que Musset et elle s ‘étaient écrites. Gustave Papet en était le dépositaire puis elle a demandé à Emile Aucante d’en être le dépositaire et d’en faire des copies certifiées. A cet effet, elle consulte Ludre Gabillaud.
L’avoué s’occupe des propriétés, des baux, des problèmes avec les fermiers. Il a participé au dossier constitué pour la réalisation d’une ligne de chemin de fer pour rallier Châteauroux à La Châtre. Ce dossier a été appuyé par George Sand qui a envoyé une pétition pour que La Châtre soit desservie par une voie ferrée (lettre à Ludre Gabillaud du 28 avril 1861).
Cette ligne de chemin de fer ne sera mise en service que le 8 janvier 1882.
Solange, fille de George Sand, s’inquiétait que l’héritage de Casimir Dudevant, le père de Solange et de Maurice, puisse échapper à ses deux enfants légitimes. Casimir avait eu une fille avec sa servante à Guillery (Tarn et Garonne) qui était également sa maîtresse. Ludre Gabillaud sera impliqué dans ce litige qui se terminera en procès.
George Sand a demandé à l’avoué d’écrire à Solange pour lui dire qu’elle s’opposait à l’acquisition par sa fille d’une maison proche de Nohant. Cela sera l’objet d’une brouille entre les deux femmes pendant plusieurs années.
Le 15 mars 1862, Manceau signe le reçu suivant « je reconnais avoir reçu de Mr Ludre Gabillaud pour Madame Sand la somme de 2000 francs… »
Dans une lettre du 16 mai 1862 à Ludre Gabillaud, pour le mariage de Maurice, elle écrit : « Chargez-vous d’amener l’adjoint et le notaire, ce dernier témoin de Maurice avec Duvernet. Vous, témoin de Calamatta. Nous dînons ensemble après. Dimanche le lendemain, vous revenez dîner avec nous et vous amenez votre femme…»
Le 27 juin 1862, elle s’adresse à l’avoué pour lui offrir un tableau de Veron. Ce sera Manceau qui portera le tableau à La Châtre.
Le 21 juillet 1864, le petit Marc-Antoine, fils de Maurice Sand et de Lina Calamatta, meurt, âgé de deux ans, à Guillery, chez Casimir. L’écrivain s’adresse à Ludre Gabillaud, trois jours plus tard : « Cher ami, nous sommes brisés, nous avons perdu notre enfant… »
Le 20 octobre 1864, elle lui demande de convaincre Maurice et Lina de mener une vie sans trop compter sur elle : « Attirez leur attention et provoquez leur conviction sur cette idée, que, pour que je meure en paix, il faut que je les voie prendre les rênes et mener leur attelage… ». Trois jours plus tard, elle lui écrit : « Relevez le moral de mes chers enfants, voyez les souvent, cher ami. Votre femme a de l’influence sur Lina. Elle lui fera du bien… »
Dans une lettre à Maurice, datée du 22 avril 1867, on apprend que la demeure de Guillery de Casimir, a été vendue.
Le procès entre Casimir et ses enfants était sur le point d’arriver. Dans une lettre à Maurice du 13 décembre 1866, là encore, nous avons la preuve d’une totale confiance en son avoué : « Ne faudrait-il pas venir avec Ludre ? », plus loin « consulte Ludre ».
Finalement, ce procès se terminera par un arrangement avec les enfants, mais George Sand affirme que Casimir « vole environ 300 000 francs à ses enfants » (lettre à Flaubert du 24 juillet 1867)
Casimir décèdera le 8 mars 1871.
Lors du testament de George Sand, une convention de partage a été établie par trois arbitres, dont Ludre Gabillaud. Cette convention précisera que les manuscrits existants et la propriété littéraire resteront dans l’indivision.
Nos affirmations ( au jour d’aujourd’hui):
En ce qui concerne Ludre Gabillaud, on peut dire que c’était plus qu’un simple avoué, c’était un véritable ami de George Sand, voire un confident, souvent invité à la table de l’écrivaine. Il s’occupait à sa demande de nombreuses affaires dont certaines relevaient de l’intimité familiale.
En ce qui concerne le château, nous n’avons pas connaissance de la date du début de la construction, mais nous pouvons la situer après 1842, car il n’y a aucune présence de ce bâtiment sur le cadastre napoléonien de 1842, voire après 1868, date de l’achat du domaine par Ludre Gabillaud.
Nous pouvons affirmer, grâce à la correspondance et aux agendas de George Sand ainsi qu’aux différents baux, que ce château n’était occupé qu’en résidence secondaire. Dans le bail de 1897, on parle de « remise et écurie constituant l’ancien pied à terre ». Il est donc fort probable que, en attendant la construction du « château », Ludre Gabillaud, quand il venait à Fein, logeait dans cette remise qui lui servait de pied à terre.
Ce château aurait brûlé en 1897 ou 1898, car selon Mme Carrion, sa grand-mère, née en 1890 , lui a toujours déclaré qu’elle avait 7 ans quand le château avait brûlé.
On peut retrouver des pierres du château qui ont servi dans la maison d’en face, pour sa construction, ainsi qu’une grille d’entrée. Ces pierres ont certainement été prélevées après l’incendie.
Malgré toutes ces informations, nous restons sans certitude sur la nature du bâtiment (château ?, maison bourgeoise ?), la date exacte de la construction et celle de l’incendie qui l’a détruit. Rien n’indiquant dans le bail qu’à l’achat,en 1868, il y avait déjà une construction, on pourrait situer l’existence de ce « château » sur la période allant de 1868 à 1898.
Et ce bâtiment décrit au début de l'article, agrandi au 1/ 1000ème sur le cadastre napoléonien, que peut-on en dire ?
Nous avons retrouvé les propriétaires de ces différentes parcelles à cette époque, sur le document « Etat des sections des propriétés non bâties et bâties » de 1843 :
Liste des propriétaires, avec la nature de leur propriété, suivie du numéro de parcelle correspondant au plan ci-dessus :
Etienne et Chartier Martinet, bâtiment et cour, n°140
Antoine Durand (de Boussac), maison, n°141
Antoine Durand , sol, n°142
Etienne Martinet, maison, n°142
Etienne Martinet, sol et cour, n°142
Chartier Martinet,maison, n°142
Chartier Martinet, sol et cour, n°142
Antoine Durand, bâtiment et cour, n°143
Etienne et Chartier Martinet, bâtiment et cour, n°144
Etienne Soing (de Déols), maison, n°145
Etienne Soing, sol et cour, n°145
Etienne Soing, jardin, n°146
Nous en avons déduit que plusieurs maisons ont dû être construites les unes accolées aux autres et tout cela a formé un bâtiment d’une certaine importance (longueur de 47 m). La largeur de ce bâtiment, d’environ 12 mètres, correspondant bien à une largeur de maison. Plusieurs propriétaires portaient le même nom, il se pourrait que plusieurs maisons aient été construites en famille. Il ne s’agirait en fait que d’un ensemble de maisons contigües.
Voilà quelques hypothèses émises pour ces deux bâtiments disparus de notre commune. Nos prochaines investigations porteront sur l’ancienne chapelle de Saint-Priest, disparue également, qui se situait près de la Chasseigne.
Nous terminerons en adressant un grand merci à : Vinciane Esslinger, guide conférencière au domaine de Nohant, Mr Mme Carrion de Ripoton, Mr Robert de Fein, Mr Mme Lacaud de Ponthion, Mme Desclaux Présidente des Amis du Vieux la Châtre et Jean-Yves Labarre des Amis du Vieux La Châtre.
Sources : agendas et correspondance de George Sand, documents municipaux (cadastres napoléonien et actuel, état des sections des propriétés), bail autenthique, documents des Amis du vieux La Châtre, témoignages oraux…


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